Le banc de preuve

La plupart des éditeurs affirment que leur produit est testé. Cette page montre autre chose : la preuve que les tests servent à quelque chose. Le principe tient en une phrase — un test qui ne peut pas échouer est pire qu'un test absent, parce qu'il rassure sans rien garder. Alors le produit est cassé exprès. Chaque défaut que le projet a réellement payé est recréé, et le test censé l'attraper doit virer au rouge ; s'il reste vert, le banc le nomme et la construction échoue. Un second outil génère des centaines de petites cassures dans les moteurs qui manipulent de l'argent, puis compte celles qu'aucun test n'attrape : chaque survivant devient un test à écrire, et la carte des trous ne peut que rétrécir. Les scores affichés ici sont mesurés, pas estimés, et un module qui n'a pas encore été mesuré le dit au lieu d'afficher un chiffre supposé. Tout tourne automatiquement à chaque modification du code : ce n'est pas une promesse d'équipe, c'est une machine qui refuse de laisser passer.